Ags34
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L’imposition des revenus locatifs en Espagne

Les revenus de source étrangère, tels que ceux issus d’une exploitation locative en Espagne, font l’objet d’une imposition et d’une déclaration auprès des services des impôts. Toutefois, il est important de s’enquérir de l’existence d’une convention fiscale entre la France et le pays d’où proviennent lesdits revenus. Selon ladite convention, ces derniers doivent être déclarés soit dans les deux pays, soit en France, soit dans le pays d’exploitation du bien.

En ce qui concerne l’Espagne, une convention a été signée entre les deux pays, et ce, afin d’éviter les doubles impositions. En effet, les règlementations fiscales diffèrent d’un pays à l’autre, et l’investisseur peut être assujetti à plusieurs taxations. Les impôts pris en compte sont l’impôt sur le revenu, l’impôt de solidarité sur la fortune et les successions. L’administration fiscale espagnole applique également l’impôt sur les sociétés, les impôts locaux sur le revenu et la fortune.

Il est toutefois important de faire appel à un gestionnaire de patrimoine ou à un expert-comptable afin d’optimiser sa déclaration et de rentabiliser son placement. En effet, le rendement généré par l’investissement dépend en grande partie du montant total des impôts dont l’investisseur devra s’acquitter tous les ans.

Dans le cas des revenus locatifs en Espagne, il peut s’agir des revenus issus de la mise en location d’un bien soit en direct, soit par le biais des SCPI, les sociétés civiles de placement immobilier. En effet, les SCPI de rendement diversifient leur portefeuille aussi bien au niveau sectoriel qu’au niveau géographique. Elles investissent ainsi en Europe, avec certains actifs exploités en Espagne. Certaines SCPI investies exploitent favorablement les cycles immobiliers, le marché espagnol commençant peu à peu à présenter des opportunités plus ou moins avantageuses. Les dividendes issues de leur exploitation sont classés au même titre que les revenus fonciers à déclarer tous les ans.